
Diffusion: décembre 1974

En 1907, la criminalité atteint des niveaux record et la police, qui n’a guère évolué reste impuissante. L’inspecteur Valentin enquête sur la bande des Charbonniers. Il croise par hasard un de ses membres qui, comme l’annonce la presse, n’a pas de pouce à la main gauche. Il le suit jusqu'à la planque des Charbonniers. Il fait appel aux gendarmes. La bande s’enfuit en voiture laissant les gendarmes et leurs chevaux derrière eux. Le commissaire Civelle, son supérieur, envoie Valentin auprès du député Bonnerive qui a à faire à une tentative de chantage. Valentin en profite pour parler de la situation de la police au député. Il rencontre le maître chanteur, Rafa, qui renonce à son chantage. Valentin reconnait alors dans la salle l’homme au pouce amputé. Il lui échappe à nouveau. L’inspecteur arrête le recéleur avec qui il parlait, Boullich. Celui-ci reste silencieux, il a peur de la bande et avec raison, il est assassiné lors de son transfert, sous les yeux de Valentin. Cette mort conduit le ministre de l’Intérieur, Georges Clemenceau, à créer une brigade utilisant des méthodes scientifiques. Valentin y est nommé commissaire. Grâce au premier Bulletin criminel, il identifie l’homme au pouce amputé, Paul Barry. Une banque vient d’être attaquée par les Charbonniers. Parmi les employés, Valentin découvre Juliette Barry, la sœur de Paul…
Regarder cet épisode →
En 1909, tous les membres de la bande à Bonnot ont été arrêtés, sauf le moins connu de tous : Lacombe dit Nez de Chien, dont même la police n’a pas de photo. Dans le train qui le conduit à Paris, Lacombe tue le contrôleur, Tardi, qui l’a reconnu et qui voulait se faire reconnaître de lui. Arrivé à la capitale, il demande, sans succès, l’aide de Guillaume, un maître-imprimeur anarchiste qui n’est pas d’accord avec sa façon d’agir. Nez de Chien commence une série d’attentats visant ceux qui doivent juger la bande à Bonnot. Il s’installe dans un hôtel juste en face de leur prison et de leurs cellules. La Brigade découvre que Tardi, peu avant de mourir, avait dit à Lacombe qu’il était allé à l’école ensemble. Pujol part voir la famille de Tardi. Il revient avec une photo de Lacombe, que la presse publie. Celui-ci, bien que dénoncé par son hôtelier qui l’a reconnu, échappe à la police. Valentin reçoit alors une femme qui le conduit à sa planque mais Lacombe s’échapp
Regarder cet épisode →
En 1912, deux pionniers de l’aviation, Hubert Latham et Louis Blériot, rivalisent pour se lancer à l’assaut d’un nouvel exploit : la première traversée de la Manche. Alors que Lathan doit réaliser une tentative, son mécanicien découvre que le moteur de l’avion a été saboté. Un briquet est découvert dans le hangar. Son propriétaire est identifié par une femme, cela conduit à l’arrestation de Gustave Lemaire, un des mécaniciens de Blériot. Il dit avoir couché avec une femme, Yvette, or c’est elle qui a identifié le briquet et qui dit avoir passée la nuit avec son mari, ce que celui-ci confirme.
Regarder cet épisode →
En 1909, Valentin va protéger le Prince de Galles, le futur George V du Royaume-Uni, en visite incognito à Paris. Les Allemands qui veulent saboter l’Entente cordiale par un coup d’éclat. Ils vont se servir pour cela d’un sosie du prince de Galles, Schultz. L’organisateur du coup d’éclat, von Vogt arrive à l'hôtel Nemrod, où résidera le prince, en tant que monsieur Schönberg, un industriel suisse habitué de l’hôtel. Il introduit dans une de ses malles, le sosie.
Regarder cet épisode →
En 1911, le nombre des succès des Brigades baisse et l’activité criminelle est en recrudescence. Geneviève4, une prostituée qui est, par reconnaissance, une informatrice de Valentin, lui apprend que les criminels s’organisent à Paris. Elle est tuée juste après lui avoir parlé. Une pièce secrète de l’hôtel de Sermeuse sert de salle de réunion d’un syndicat du crime, la « Confrérie des loups », qui est dirigée par le propriétaire des lieux, Sermeuze lui-même La Confrérie décide de faire tuer Valentin.
Regarder cet épisode →
En 1910, deux hommes sont enlevés sans que personne ne déclare leurs disparitions. Les deux fois l’un des kidnappeurs était grand, chauve avec d’imposantes moustaches. Autre indice, une canne particulière retrouvée après le second enlèvement. Valentin reçoit un appel de Bekelevitch, qui est surveillé par le kidnappeur chauve, et dit avoir des informations sur les enlèvements.
Regarder cet épisode →Diffusion: janvier 1975

En 1909, Faivre a un rendez-vous secret avec Georges Clemenceau qui le charge de trouver l’origine des fuites existantes dans la haute administration de l’État. Valentin va infiltrer le gratin du tout-Paris. Pour cela il fait appel à un « mentor », le marquis de Chatignac, qui a eu affaire à lui du temps où il travaillait aux mœurs. Au bout d’une semaine, il a une piste, la maison de haute couture de Madame de Wambrechie. Lors d’un de ses défilés, en présence de Valentin, l’une des mannequins, Émilienne, s’écroule. Valentin demande à la voir. Elle est morte, tuée par balle. Aucun des témoins n’a rien entendu. La douille est retrouvée par Valentin qui comprend que l’assassin a utilisé une invention récente, le silencieux. Terrasson a l’idée d’établir, sur les indications d’une autres mannequins, Coco, une sorte de portrait robot. Malgré la rétractation de Coco et les menaces de Wambrechie, Valentin décide de faire publier le portrait robot. Chez la victime, Valentin découvre tout un attirail photographique. Valentin va voir Madame de Wambrechie et l’interroge sur le train de vie de la victime qui ne correspond pas à son salaire. Le corps de l’assassin est retrouvé, un nommé Surgère, un truand qui travaillé pour Max le Flamand, un caïd qui semble avoir quitté le milieu et vivrait comme un gentleman farmer dans le Loiret…
Regarder cet épisode →
En 1910, au moment où la Norvège peut devenir une grande partenaire commerciale de la France, Christina, la nièce du roi Haakon VII de Norvège est enlevée à Paris sous les yeux d’un journaliste, Durrieux. La Brigade est chargée de l’enquête. Valentin va voir Durrieux. Dans un bal, Il a reconnu Christina, qu’il avait déjà rencontré, et l’a suivie. Les ravisseurs demandent 100 000 francs5. Un piège est tendu lors de la remise de l’argent. Le ravisseur s’avère n’être est qu’un escroc, Kutz, qui voulait en profiter pour encaisser de l’argent. L’enquête repart donc à zéro. Valentin fait en sorte que la presse annonce l’arrestation de Kutz et qu’un corps sans tête a été repêché dans l’Essonne, un corps qui pourrait être celui de Christina. Cette dernière information est un mensonge. Il espère ainsi faire croire aux ravisseurs que la police est sur une fausse piste. Le piège semble marcher, un homme apporte justement les affaires de Christina qu’il aurait trouvé près du lieu supposé de la découverte du corps. Valentin devait voir Durrieux qui doit lui faire des révélations, mais celui-ci est mort dans des conditions bizarres. De retour à la Brigade, Valentin reçoit une enveloppe expédiée par Durrieux. Elle contient 3 photos de femmes qui ont été enlevée dans le même quartier de Paris et une lettre où il parle d’un nommé Malcolm Young. Les 3 femmes ressemblent à Christina…
Regarder cet épisode →
En 1911, en ces temps troublés, les sectes fleurissent. L’une d’elles, Les Compagnons de l’Apocalypse, menace les entreprises de pointe de la colère divine. La branche française de cette secte d'origine américaine est dirigé par Dominius. Une copie dactylographiée d'un prêche de Dominius vient d’être envoyé à un fabricant d’explosif travaillant exclusivement pour la Défense nationale. Faivre et Valentin le prennent à la légère, mais l’usine explose. Valentin va donc voir Dominius. Il y rencontre Mildred Rutherford, la fille du fondateur américain de la secte. L’explosion de l’usine n’est qu’un début. Les attentats se multiplient. Valentin retourne donc rencontrer Dominius. Il demande la liste des membres des Compagnons et des entreprises qui ont reçu la lettre. Mildred refuse. Dominius avait ordonné à son secrétaire, Grüber, de détruire les deux listes en cas d’intrusion. Valentin arrête Dominius. Grüber vient à la Brigade voir Valentin. Il apporte avec lui les 2 listes demandées qu’il n’a pas détruites, malgré les ordres de Dominius. L’ensemble des hommes de la Brigade vont dans les usines de la liste…
Regarder cet épisode →
En 1912, les exploits de la bande à Bonnot, désormais anéantie, ont fait de très jeunes émules. C'est le cas de Catherine Barré et Éloi David. Un commis voyageur est piégé par eux pour lui voler son argent. Catherine pousse alors Éloi à tuer leur victime. Ils repartent vers sa voiture. Ils y trouvent une arme et Éloi se jure bien de faire mieux que Bonnot. Ils commencent à mettre en œuvre une vague d’agressions en Seine-et-Oise. Les semaines passent sans qu'ils soient arrêtés. Valentin est chargé de l’enquête. Catherine est identifiée par les Brigades. En interrogeant les parents de celle-ci, Valentin apprend le nom de son compagnon. À court d’argent et de balles, Catherine décide d’aller voler l’argent de son père. Ils sont surpris par celui-ci et ils prennent la fuite. Éloi demande l’aide de sa mère, que deux inspecteurs suivait, mais le couple s’échappe avec l’aide de la mère d'Éloi. Valentin fait alors appel à la vigilance des marchands d’essences….
Regarder cet épisode →
En 1913, pour conforter l’amitié franco-russe, Nicolas II de Russie propose d’organiser à Paris une exposition sur la Russie dont le joyau serait la couronne dynastique. Celle-ci est placée par lui sous la responsabilité d'un de ses cousins, le prince Pavel Pavlovitch. L’arrivée du prince en France est surveillée, de loin, par la jeune Delphine, un rat d’hôtel, et un homme plus vieux, Philippe Vissier-Nachot, un escroc qui avait un temps profité de la crédulité de la tsarine. Le prince refuse l’aide de Valentin pour accomplir sa mission. Il part en calèche pour Paris. Sur la route, Delphine fait une première tentative pour prendre la couronne, mais doit fuir. Faivre tente sans succès de parler au prince. Celui-ci est plus intéresser par sa visiteuse, la comtesse Volnittzeva. Delphine et Vissier-Nachot surveillent la maison du prince. Philippe, qui connait bien la comtesse, une de ceux à la cour impériale qui croyaient en ses pouvoirs, veut s’en servir pour entrer dans la maison. Valentin fait faire une copie de la couronne. Vissier-Nachot assiste à une soirée chez le prince. Celui-ci veut une démonstration. Comme Philippe demande des heures de préparations le prince lui demande une démonstration le lendemain soir. Le prince fait présenter la couronne. Valentin s’arrange pour remplacer la couronne par sa copie…
Regarder cet épisode →
En 1913, à la veille de la Grande Guerre, les trafics d’armes se multiplient. À Paris, on soupçonne l’existence d’une filière pour l’Irlande en pleine révolution pour obtenir l'indépendance. Un chariot transportant des caisses de cognac en perd une devant des policiers. Au lieu d’arrêter le chariot quand les policiers les interpellent, le conducteur du chariot et son passager s’enfuient. Le passager tire même sur un des policiers. De retour sur les lieux, les policiers découvrent que la caisse a disparu. Alcide, qui dirige les convoyeurs, en avertit leur patron. La caisse, récupérée par un clochard, explose en le tuant avec sa compagne quand il veut l'ouvrir. Elle contenait des grenades. Alcide va dans un cabaret dont la vedette est Léa di Roma, la femme du patron, Bonelli. Celui-ci est un ancien truand qui a obtenu le cabaret de la bande dont fait partie Alcide. Celui-ci force Bonelli à accepter de prendre les caisses d'armes en dépôts. Bonelli est dénoncé à Valentin par la Truite, le pianiste du cabaret amoureux secret de Léa. Valentin passe au cabaret, est laisse Pujol et Terrasson le surveiller. Alcide est avec son patron, quand il est averti de la visite de Valentin. Bonelli est convoqué par Alcide et est corrigé. Valentin est chez Bonelli quand celui-ci revient et lui donne un rendez-vous secret. Alcide en est averti et ordonne de le tuer. Bonelli est renversé par une automobile et meurt à l’hôpital. Valentin veut faire croire qu’il est toujours en vie, même à sa femme...
Regarder cet épisode →Diffusion: décembre 1976

En 1913, Liébert, l’un des deux membres de la bande à Bonnot condamné à une peine légère, est à l’infirmerie de la prison. Il écrit le récit de ses exploits et discute avec son voisin, qui est surnommé Bel-Œil. C’est un admirateur de la bande à Bonnot originaire de l’Indre. Le médecin-chef de la prison apprend à Liébert qu’il ne lui reste pas plus de six mois à vivre. Faivre annonce à Valentin que Liébert s’est évadé, avec Bel-Œil. Les deux hommes arrivent à la cache de Bel-Œil et sa bande, dans l’Indre. La bande est maintenant dirigée par une nommé Romarin, un voyou qui vient de Marseille. Le médecin-chef de la prison informe Valentin de l’état de santé de Liébert. Celui-ci rencontre les membres de la bande, et leur propose de faire de gros coups. Un jour, Faivre vient avertir Valentin qu’une bande sème la terreur dans l’Indre. Celle-ci attaque une ferme. Les gendarmes sont avertis. La bande va partir quand Liébert, apprenant que les gendarmes arrivent, décident d’aller leur faire face. Une lettre anonyme annonce à Valentin que la bande de l’Indre est dirigé par Liébert. Bel-Œil annonce l’arrivée de brigades à Liébert. Celui-ci lui apprend qu’il a tout organisé pour les faire venir. Il veut ainsi se venger de Valentin, qui l’a arrêté. C’est lui l’auteur de la lettre anonyme…
Regarder cet épisode →
En 1909, Valentin va à Issy-les-Moulineaux où a été découvert le cadavre d’un homme nu, une balle dans la nuque. C’est le troisième assassinat du même genre en quatre mois. Un mendiant a vu l’assassin, un homme avec une grosse casquette. Le seul point commun des victimes : être des jolis cœurs. Des policiers à vélo, après un coup de feu poursuive un homme avec casquette, qui leur échappe. Il a perdu sa casquette. Celle-ci conduit la Brigade à Saint-Quentin, chez un nommé Joseph Mérical. Valentin y rencontre sa belle-mère, qui lui apprend qu’il est, avec sa femme, à Paris. Mme Henriette Mérical, leur annonce qu’elle et son mari sont séparés depuis six mois. Elle n’a même pas gardée une photo de lui. Dans la rue, Terrasson rencontre un homme. Celui-ci monte voir Henriette et lui fait une cour pressente. Elle refuse violemment ses avances mais cède en lui donnant rendez-vous chez lui le soir même. Alors que la police surveille la maison d’Henriette, un homme avec une casquette marche dans l’ombre. Un nouvel assassina est découvert. Terrasson identifie la victime, c’est l’homme qu’il a croisé devant chez Henriette. Celle-ci est aux Brigades mobiles. Elle vient de revoir son mari, qui lui a juré de tuer tous les hommes qui s’intéresseraient à elle. Elle connaissait toutes les victimes, qui lui ont fait la cour…
Regarder cet épisode →
En 1908, près de Londres, le commissaire Bright assiste à l’enterrement de Tommy Bennett, le plus grand escroc du Royaume-Uni et roi de l’évasion. Dans la nuit, des hommes viennent déterrer le cercueil. Bennett en sort, bien vivant, il avait une bouteille d’oxygène avec lui. C’est une nouvelle évasion sensationnelle pour lui. Il passe en France. Le dossier que Valentin reçoit de Scotland Yard est presque vide et sa photo y a disparu. Valentin apprend que quatre bijoutiers vont aller en Sologne, chez un marquis de retour d’Indochine, et qui ne peut se déplacer à cause de sa femme handicapée. Valentin, avec l’aide du marquis, dresse un piège à Bennett. La Brigade encadre la visite, mais le marquis n’est autre Bennett qui vole les bijoux. Heureusement Valentin avait demandé aux bijoutiers de ne venir qu’avec des faux. Valentin « embauche » un truand, pour le faire passer pour un maharadja, mais Bennett découvre le piège et le fait échouer. Faivre fait appel à Scotland Yard. Bright arrive pour prêter main forte à Valentin. Il apprend à la Brigade qu’une des anciennes complices de Bennett, à quitter sa vie d’aventure pour épouser Henri Ducoroy, un riche industriel. Elle leur apprend que Bennett a déjà pris contacte avec elle et qu’il lui a annoncé qu’il allait voler les bijoux qui appartiennent à son mari. Les policiers vont tendre un nouveau piège à Benett. Ils poussent Ducoroy à mettre au défi Bennett de voler ses bijoux…
Regarder cet épisode →
En 1913, des chefs de la pègre échappent mystérieusement à la police. La Brigade va justement en arrêter l'un d'eux, Beruti. Faivre est même là en personne. Le truand n’est pas là, lui, visiblement averti de leur arrivée. Dervaux, le directeur de cabinet de ministre, vient voir Faivre avec un dossier incriminant Valentin. Les informations du dossier se vérifient et les preuves s’accumulent. Un homme donne un rendez-vous à Valentin pour lui parler de l’affaire. Sur les lieux, il rencontre la jeune Mira. Elle s’isole dans sa chambre un moment, alors qu’arrivent Pujol et Terrasson, avertit part le même homme. Mira se fait passer pour la maîtresse de Valentin, qui lui attend les hommes de Beruti. Valentin fait sortir ses collègues. Seul avec Mira, il est menacé d'une arme par l’homme du rendez-vous. Quand les inspecteurs remontent chez Mira, Valentin a disparu. Il était dans la chambre de Mira, chloroformé. Dervaux revient pour dénoncer le lien de Valentin et de Beruti, via Mira. Pujol et Terrasson ne le démentent pas. Valentin revient chez Mira, qui est partie, et où Pujol et Terrasson le surprennent. À cause de ses excellents états de services, le dossier restera secret, mais Valentin démissionne. Il s’installe chez Mira et se lance à sa recherche. Il est vite à cour d'argent. Il est alors contacté par le directeur d’une agence de détective prive, Arnaudy, qui se propose de l’embauche. Il accepte et se voit confier la filature d’un encaisseur, qui finalement est attaqué. Valentin a été repérer lors de sa filature. Il rase sa moustache quand arrivent Pujol et Terrasson, qui, ne veulent pas se salir les mains en l'arrêtant, mais l’avertissent que la police est à sa poursuite. Arnaudy fait alors une offre à Valentin...
Regarder cet épisode →
En 1912, la France obtient le protectorat du Maroc de préférence aux Allemands qui l’espérait aussi. La situation y est tendue, mais Lyautey la rétablit. Il réussit même à faire abdiquer le sultan Moulay Hafid, qui est proche des Allemands. Ce sultan part pour un exil doré en France. Hubert Lyautey envoi un de ses hommes pour l’empêcher de passer en Allemagne. Une jeune femme, Jeanne Méjean, va chez le sultan. Le lendemain une lettre anonyme annonce à la police qu’elle a été tuée chez le sultan. L’enquête commence. Lambert, un agent allemand, vient chercher le sultan. La police arrive et découvre des vêtements ensanglantés. Valentin interdit le départ du sultan. Le corps de Jeanne Méjean n’est pas retrouvé, mais les preuves d'un meurtre commis par un proche du sultan s’accumulent. Le cocher qui a conduit Jeanne chez le sultan, avertit de sa mort par un mystérieux policier, remet à Valentin un carnet qu’il a retrouvé dans son fiacre où Jeanne a notée le rendez-vous et qu’elle avait peur de lui. En fouillant chez Jeanne, Valentin surprend l’intendant du sultan, le pacha Adb-el Imbah, qui avoue le crime. Ses empreintes ne sont pas sur l’arme du crime, mais celle du sultan y sont. De plus en jeune femme, qui est déjà allé chez lui, le décrit comme sadique. Tout semble incriminer le sultan…
Regarder cet épisode →
En 1914, la presse se lance dans une quête forcenée des scandales politiques au détriment de l’information. Le jeune député Bergeval lance un mouvement de salut public contre la corruption de mœurs au Parlement et dans la presse. Le directeur du Globe reçoit alors la visite d’un homme en possession d’une lettre prouvant que Bergeval aurait fait avorter une jeune mineure enceinte de ses œuvres. Bergeval porte plainte alors que le Président de la Chambre lui demande sa démission. Ce n’est qu’un début, les documents compromettants se multiplient, faisant chuter en flèche la popularité du député. La Brigade est chargée de l’enquête. Un « cambrioleur » dépose chez les Bergeval de fausses lettres d’amours du mari à ses maîtresses. Bergeval les apportent à la police tandis son épouse annonce qu'à la date d'une de ces lettres son mari avait déjà rompu avec la destinataire. L’innocence de Bergeval semble vérifiée, mais…
Regarder cet épisode →Diffusion: avril 1978

En 1898, Pierre et Marie Curie découvrent le radium mais en 1913, dans les campagnes, on croit encore aux sorciers et au diable. Dans un village isolé, les bêtes et plantes meurent mystérieusement. Les villageois veulent brûler Maudru le sorcier local. L’instituteur et le curé essaye de le sauver profitant de l’explosion des anciennes carrières. L’évêque fait appel à Faivre qui envoie Terrasson au village où il se fait passer comme journaliste. Il rencontre la châtelaine Madame de Castro et la femme de l’instituteur - disparu depuis une semaine - et dont la maison est cambriolée. Terrasson constatant qu’une revue de géographie manque en repasse commande. Tous les jours, les cloches de l’église sonnent mystérieusement. Terrasson piège l’église avec un appareil photo. La photo montre les pieds du « fantôme » qui n’a pas de lacets comme Maudru. Quand l'instituteur est retrouvé mort, Terrasson fait appel à Valentin et Pujol qui arrivent alors que Terrasson a, lui aussi, disparu…
Regarder cet épisode →
En 1913, au bord de l’eau, Madame Demellier, recherche son mari député qui a disparu. Elle demande à deux vieilles femmes en bateau si elles l’ont vu. Elles lui répondent qu’elles n’ont rien vu. Lors de l’inauguration d’une stèle, un député disparaît en présence des deux mêmes vieilles dames. Les Brigades sont chargées de la recherche des députés. Deux autres disparaissent en présence des deux mêmes vieilles femmes. Les députés sont de bords différents, ce qui exclut une vengeance politique. Madame Demellier, met Valentin sur la piste des deux veilles dames qui viennent voir Faivre. Elles gardent les députés chez elles, avec l’aide de Schumacher, leur chauffeur jusqu’à ce que le Parlement vote une loi instituant le droit de vote des femmes. Leur maison a été minée par Schumacher. Les deux dames y reviennent avec Valentin. A part les souris, rien ne fait peur aux deux vieilles dames qui restent inflexible dans leur demande. La maison est une véritable forteresse…
Regarder cet épisode →
En 1912, Louis Thellier, un des derniers grands anarchistes, s’évade de prison. Clara, sa femme, le rejoint dans sa cachette, avec l’aide d’un ami, Julien. Elle le laisse seul pour aller chercher de quoi manger. Son départ est observé par un homme qui se cache. À son retour, Louis a disparu. Son corps est retrouvé dans les restes d’un attentat contre le juge qui l’avait condamné. Valentin interroge Clara, qui nie l’avoir revu. Il trouve étrange les circonstances de la mort de l’anarchiste qui était opposé à l’utilisation des bombes. Le médecin légiste a découvert deux balles dans le corps de Thellier. Un caïd est tué par l’homme qui surveillait Clara. Il tue aussi un affairiste qui vient de bénéficier d’un non-lieu. Les balles qui ont tuées les 3 hommes sortent de la même arme. Clara Thellier va voir Julien, qui lui a parlé des doutes des milieux anarchistes qui pensent qu’il existe une organisation responsable des 3 morts. Elle veut mettre fin à leur agissement. Valentin la met sous surveillance. Elle se rend à la Fondation Hœffler, un bureau de bienfaisance. Elle se présente sous le nom d’Adèle Laffont, une bachelière. Elle réussit à travailler directement avec Hœffler. C’est un Alsacien champion de la rigueur morale qui est membre du « Comité », les responsables des morts. Clara espionne une des réunions de celui-ci, chez Hœffler, mais elle est reconnue. Le Comité juge Hœffler et fait enlever Clara sans que Pujol et Terrasson n'y comprennent rien…
Regarder cet épisode →
En 1909, dans la perspective d’une guerre prochaine, Français et Britanniques ont décidé de construire ensemble un submersible plus efficace que ceux du Kaiser. Un ingénieur de l’Amirauté, William Husby, rejoint chez lui, en France, le chercheur Maxime Laubeuf, créateur du premier submersible moderne, le Narval. Alors que les deux savants discutent des qualités du sous-marin français, la secrétaire du Husby, Dorothy, est agressée. Une lettre menaçante, trouvée près d’elle, intime l’ordre à Husby de cesser toute collaboration avec les Français. L’ambassadeur britannique fait appel à Faivre pour protéger Husby. Deux hommes, dont le chef, Schultz, à l’accent allemand, surveille déjà la maison de Laubeuf, quand Valentin arrive. Dorothy signale qu’elle a remarquée deux hommes qui tournent autour de la propriété. Les hommes de la Brigade se concentrent dès lors sur Schultz et son ami. Après un rapide contact avec Schultz, Valentin et Pujol, de retour chez Laubeuf, découvre qu’Husby a été enlevé. Un officier allemand vient avertir celui-ci qu’il est chargé de le conduire en Allemagne pour empêcher une collaboration étroite entre la France et le Royaume-Uni. Valentin arrête Schultz et son ami pour découvrir qu’il s’agit en fait de deux détectives privées chargés par l’Amirauté de la protection de Husby. Schultz a cependant vu plusieurs fois Dorothy avec un homme auquel elle a remis deux grosses enveloppes en cachette. Alors que la secrétaire va partir, Valentin lui annonce qu’un des hommes qu’elle a vu rôder près de la maison est prêt à trahir ses complices. Le soir même Schultz est enlevé, ce qui confirme que miss Dorothy est dans le coup…
Regarder cet épisode →
En 1913, devant la Brigade mobile, un homme meurt écrasé par automobile qui n’a rien fait pour l’éviter. Le mort venait justement voir Valentin. Il est finalement identifié. C’est André Ferras qui vivait à Évreux. Des « amis » du mort ont déjà récupérés toutes ses affaires dans son hôtel. La voiture, propriété de Lazare Tharamis, un gros marchand de tableaux, a été volée dans la nuit. Pujol, dans le magasin de Ferras rencontre Arthur Ferras, le frère d’André. Celui-ci lui décrit son frère comme un voyou vivant avec une « fille », Viviane. Pujol parti, Ferras est félicité pour la qualité de sa prestation par un des membres de l’organisation. Pujol va voir Viviane, dont l’exagération de ses pleurs fait douter Pujol sur son témoignage. Aux Brigades, elle reconnait d'ailleurs dans l’inconnu qu’on lui présente son « Dédé ». Il est clair qu’André Ferras n’est pas celui pour qui on veut le faire passer. L’affaire qui a conduit Ferras aux Brigades est importantes. Pujol retourne à Évreux. Viviane à la visite du même membre de l’organisation qui était chez Ferras. Pujol arrive quand celui-ci sort de chez Viviane après l’avoir battu. Pujol conduit Viviane devant chez Ferras pour qu’elle lui dise si elle connaît Arthur Ferras. L’homme qui l’a battu arrive. Avec Ferras, il entre dans le magasin et en repartent vite. Pujol, toujours accompagné de Viviane, les suit. Il les voit s’introduire dans une chapelle et y prennent des photos. Dans la chapelle il récupère du matériel photographique, avant d'être interrompu par un prêtre. L'homme de l'organisation, revenu chercher ce qu'à trouver Pujol, le menace. L'arrivée du prêtre permet à Pujol de partir sain et sauf. Dans la nuit, avec l'aide de Viviane qui sous le prétexte d'une fête éloigne Ferras, Pujol s’introduit dans son magasin et y découvre qu’André Ferras est en fait un inventeur de génie, père d’un nouveau procédé de photographie couleurs permettant d’avoir des couleurs presque naturelles. Il échappe de justesse à l'homme de l'organisation. Blessé, il va chez Viviane, et lui fait envoyer les preuves qu'il a trouvé aux Brigades. Elle le livre à l'homme de l'organisation...
Regarder cet épisode →
En 1908, le Tour de France en est à sa 6e édition. Le règlement est très strict, les coureurs doivent réparer eux-mêmes crevaisons et autres incidents techniques. L’épreuve déclenche l’enthousiasme de nombreuses personnes, mais a aussi des adversaires acharnés, qui vont jusqu'à jeter des clous sur les routes. Un coureur est découvert mort, sur le côté de la route, par un autre coureur. Arrive justement Sabatier, un journaliste du Vélo, le journal qui organise la compétition. Sabatier envoie son chauffeur, Fulbert, chercher les gendarmes. Henri Chaumette, le directeur du Vélo, parle à sa femme, Suzanne, de la lettre signée l’Ange blanc, qu’il vient de recevoir. Son auteur, qui avait déjà envoyé des menaces l’année précédente, annonce qu’il a assassiné le coureur et que ce n’est qu’un début. Un deuxième coureur est retrouvé mort. La Brigade est chargée de l’enquête. L’étape suivant part, avec l’aide de Petit-Breton, un des coureurs, qui décide de partir, même s’il doit partir seul. Petit-Breton crève. Sabatier découvre son vélo. Le coureur échappe de justesse à l’Ange blanc. Il est sauvé par Valentin. Le soir Chaumette reçoit une lettre de l’Ange blanc qui lui annonce qu’il va le tuer dans la nuit. Malgré la protection de Valentin et de Sabatier, Chaumette est retrouvé, mort au matin, par sa femme…
Regarder cet épisode →Diffusion: janvier 1982

En 1919, alors qu’après quatre années d’une guerre impitoyable, la paix est enfin revenue, à la pègre classique s’ajoute désormais une nouvelle catégorie de délinquance, celle des anciens héros de guerre qui ont du mal à revenir à la vie civile, souvent décevante pour eux. Deux hommes, dont un boiteux, vole un avion de l’armée, avec lequel ils lancent des « bulles puantes » géantes sur le Sénat et la Chambre des députés, et des grenades sur l’Élysée où se trouvent le Président de la République et le Premier ministre 8. Ce n’est là que le début d’une campagne d’actes gratuits et absurdes. La banque Ribaud-Duval est attaquée par des hommes, dont un boiteux, qui brûle les billets et blesse d’une balle Ribaud-Duval qui voulait intervenir. Un drapeau de pirate est dressé sur cathédrale Notre-Dame. Le fils de Ribaud-Duval, Maxime, est enlevé dans un cabaret par des hommes, dont un boiteux. Ils exigent que son père tue tous ses chevaux de course. Il refuse. Un boiteux est retrouvé mort, une balle dans la tempe. C’est bien le boiteux qui a participé à toutes ses actions. Ribaud-Duval, qui a reçu une des oreilles de son fils, fait abattre ses chevaux. Son fils réapparaît, dans le cabaret où il a été enlevé, alors que Pujol y enquête en cachette. Valentin pense que Maxime en sait plus qu’il n’en dit. Pujol lui apprends que le boiteux, qui a été identifié, faisait souvent la bringue avec Maxime Ribaud-Duval…
Regarder cet épisode →
Les « Années folles » marquées par la libération des mœurs et les danses frénétiques, sont aussi celles de la libération des femmes dont les plus émancipées sont surnommées les « garçonnes ». En 1926, Marthe fréquente le riche Bourtillot qu'elle espionne quand il ouvre son coffre fort. Pendant qu’ils sont dans une boîte de nuit, une femme prend la voiture de Marthe, y trouve toutes les données sur le coffre de Bourtillot et se présente chez lui en se faisant passer pour Marthe. A son retour, Bourtillot découvre qu’il a été cambriolé sans que Marthe ne l'ai quitté de la soirée. Marthe prévoit de réitérer son coup chez un diplomate polonais quand elle reçoit la visite d’un inspecteur convaincu qu’elle est liée à l’affaire, et qui décide de la surveiller. Elle sort en boite avec le diplomate pendant que la complice vole les bijoux et un coffret très important. Valentin, chargé désormais de l’enquête décide de se fait passer auprès de Marthe pour un riche planteur colonial...
Regarder cet épisode →
1929 – En 1927, le 1er film parlant, « Le Chanteur de jazz », signe la fin du cinéma muet et la fin de certains acteurs qui n'ont pas de talent de comédiens ou une mauvaise voix. En 1929, Lucien Désormes tourne ainsi la dernière scène de l’ultime volet des aventures du vampire des Karpates, un personnage qui l’a rendu célèbre pendant 12 ans. C’est la fin de sa carrière car il a un accent. Le soir même, son habilleuse, Mariette, le découvre pendu. Son suicide est constaté par son voisin et ami, un médecin. Son enterrement, qui aurait autrefois attiré les foules, n’est suivi que par quelques personnes dont Mariette et le médecin. Le journaliste Raimbaud est le seul représentant de la presse.
Regarder cet épisode →
La prohibition de l'alcool est en vigueur aux États-Unis depuis dix ans. La contrebande, dominée par Al Capone, semblerait atteindre la France et ses alcools qui s’achètent à prix d’or aux États-Unis. Deux hommes sont tués sur un pont, Valentin reçoit un appel du FBI. Son correspondant, Elliot Ness, l’informe qu’un nommé Cosmano, est envoyé par Al Capone pour organiser une filière d’exportation d’alcool vers les États-Unis. Il vient officiellement à la recherche de nouveau champion de boxe. Il a une particularité, une mèche de cheveux blancs dans une chevelure noire. La Brigade le surveille dès son arrivée par bateau à La Rochelle. Une société de Cognac est attaquée, mais rien ne laisse apparaître de lien avec Cosmano. Un entrepôt d’alcool est attaqué et son propriétaire, qui faisait du trafic pour son compte avec les Américains, est tué. Terrasson, sous l’identité d’un journaliste, rencontre Cosmano. Les attentats se multiplient, toujours sans lien apparent avec Cosmano. La Brigade installe des micros dans la chambre de Cosmano, mais toujours sans obtenir de preuves de liens avec les truands qui commettent les attentats. Les policiers s’arrangent pour le faire arrêter en faisant mettre des faux billets dans son portefeuille. Les attentats continuent pourtant. En rendant une nouvelle visite à Cosmano, Valentin remarque un détail, les racines des cheveux de la mèche blanche de Cosmano sont noires. Ness lui confirme que la mèche de Cosmano est naturelle. Le Cosmano en prison n'est qu'une doublure et le vrai Cosmano est dans la nature depuis le début…
Regarder cet épisode →
En 1925, de nombreux opposants à Benito Mussolini fuient l’Italie pour éviter une mort certaine. Parmi ceux-ci, le professeur Montovani, qui fut un temps le leader des antifascistes, et sa fille Lisa, qui arrivent en France et demandent l’asile politique. Valentin est envoyé les chercher. Dans le village où ils sont, des hommes arrivent, et capturent le professeur. Sa fille réussit à s’enfuir. Valentin arrive dix minutes plus tard. Lisa doit détenir des documents secrets importants. Valentin la retrouve dans les ruines d’un château. Il la fait installer dans une ferme isolée à 50 km de Paris. Montovani venait pour rejoindre une organisation de lutte clandestine, le réseau Brutus. Les documents décrivent l’implantation des secrets fascistes dans toute l’Europe. Valentin retrouve Lisa à la campagne, qui lui décrit sa maison en Toscane, dont les fascistes se sont emparés. Les Italiens du réseau Brutus sont avertis des événements. Lisa a fui, prouvant ainsi qu’elle a les documents. Le réseau l’apprend. Elle devrait tenter d’entrer en contact avec un sculpteur italien, Rossi, ami de sa famille. Les membres du réseau, en surveillant la maison de celui-ci, réussissent à empêcher la capture de Lisa par les fascistes. Elle est recueillie chez l’un d’entre eux, Guiseppe, ancien avocat devenu restaurateur. Le corps de Rossi est découvert. Lisa ne veut remettre les documents qu’à Salvi, le chef du réseau. La maison de Rossi est cambriolée. Les morts suspectent d’Italiens se multiplient. La piste Rossi conduit Valentin chez Giuseppe où il récupère Lisa. Salvi arrive enfin. Via Guiseppe, il rencontre Valentin et lui propose de collaborer avec la police…
Regarder cet épisode →
Le franc est au plus bas face aux devises étrangères. Mais Raymond Poincaré, rappelé au pouvoir, redresse la situation en rétablissant la confiance, ce qui n’est pas du goût des spéculateurs. Après avoir passé la douane française, un automobiliste allant en Suisse à un accident avec sa voiture : il est mort d'un crise cardiaque. Un des douaniers trouve sous sa voiture une mallette pleine de livre sterling. La victime, Vergnol, serait selon Metzinger, un riche banquier pour qui il travaillait, un employé malhonnête qui l’aurait escroqué. Mme Vergnol vient voir Valentin. Poincaré demande, en personne, à Gabrielli de fait échouer les plans des spéculateurs. Metzinger, après avoir éloigné Mme Vergnol, discute avec d’autres spéculateurs. Ils cherchent le moyen de renverser la situation. Ils pensent à faire découvrir Poincaré dans une situation compromettante. Ils font appel à Durbeck, un homme qui navigue dans le Milieu et les milieux ultra-nationalistes. Le leader d’un des groupes d'ultra-nationalistes refuse d'y participer. Durbeck se tourne alors vers la pègre. Terrasson, sous l’identité d’un ex-légionnaire, se fait recruter par elle. Il arrive, avec les autres, à leur « cantonnement ». Pujol, en avion, l’a suivi. Le milieu ultra-nationaliste pense à profiter du complot pour faire un coup d’État. En même temps que l’entrainement en vue d’un enlèvement a lieu, les tractations de Durbeck et des ultras continuent. Durbeck annonce des changements au plan originel à Metzinger sans lui dire que l’assassinat de Poincaré est décidé. L’assassin, Molnar, arrive de Hongrie…
Regarder cet épisode →Diffusion: octobre 1983

En 1925, les milieux artistiques de Montparnasse — où noctambules et marginaux se côtoient — et sa renommée École de Paris incarnent bien cette période des « Années folles ». Maya9, une modèle, découvre un peintre mort à cause de la drogue. Le secrétaire d’État aux Beaux-Arts fait appel à Gabrielli, pour lutter contre ce fléau qui ravage ce milieu. Pujol et Terrasson apprennent d’un indicateur que ce milieu se débrouille sans la pègre. Valentin, dans l’atelier du mort, rencontre des peintres, qui restent silencieux. Dans un café Pujol et Terrasson observe la faune des lieux. Deux peintres, Solokine et Alvarez se battent avant d'être séparés par un homme, qu'ils nomment le Baron, qui les invite à dîner. Avant de partir les inspecteurs laissent une convocation au patron du bar, un ancien truand, que Valentin va remplacer. Dès le premier soir, le commissaire et Maya sympathise. Valentin se bat avec Solokine. Le lendemain Maya lui fait découvrir les clients habituels du bar, comme un couple d’Américains, les Simpson, le Baron, qui est un brocanteur célèbre ou Olaf, un Libanais. Celui-ci va dans les toilettes des dames et réapprovisionne en drogue une poche plastique placée dans le réservoir des W.C. Valentin est amoureux de Maya. Après que le Baron lui ait acheté 2 toiles, Solokine achète de la drogue à Maya. Valentin a découvert la poche vide et charge Pujol et Terrasson de surveiller les toilettes. Ils l’informent, discrètement, que c’est Maya qui réceptionne la drogue...
Regarder cet épisode →
À la fin des années 1920, c’est le règne des affairistes qui sont prêts à tout pour affirmer leur pouvoir. En 1927, les Corses veulent s’installer à Paris et tuent ceux qui le refusent. Brigaud, un affairiste, lit à Sénéchal10 un article qui dénonce la collusion ouverte des politiciens affairistes avec les chefs de la pègre corse et annonçant la préparation d’élections truquées par cette alliance. L’article est du journaliste Bruno Clément, qui a le « défaut » d'être honnête. Clément rencontre Delcroix, un truand qui a maille à partir avec les Corses, pour lui demander un dossier qu’il a contre les Santucci, le chef des mafieux corses, et ses amis politiques, en particulier le député Sénéchal, et affairistes, comme Brigaud. Il nie avoir ce dossier. Clément est tué par les Corses. Les frères Santucci sont, avec Brigaud, chez Sénéchal, qui leur demande leur aide pour les élections municipales qui approchent. Ils s’inquiètent au sujet du dossier. Delcroix est battu par des Corses, mais se rebiffe. Valentin apprend que Delcroix veut lui parler. C’est Rita, une des « filles » de Delcroix, qui le conduit près de celui-ci. Il est prêt à lui donner le dossier contre des garanties pour ses affaires. Sénéchal et Santucci sont sur sa piste. Delcroix est torturé et tué par les Corses. Rita reçoit d’un clochard le dossier que Delcroix lui avait confié juste avant sa mort. Les Corses ne trouvent rien chez Rita. Ange Santucci est tué par Rita. Ginette, une collègue de Rita, apprend de celle-ci qu’elle a tué Ange, alors que tous est fait pour faire croire qu’il est mort d’une crise cardiaque. Ginette dénonce Rita au frère d'Ange qui veut se venger. Rita a fui pour retourner dans sa campagne d'origine…
Regarder cet épisode →
Le 17 juillet 1918, à Ekaterinbourg, alors sous la menace des Russes blancs, la famille impériale est massacrée par les bolchéviks. La ville est reprise, le 25 juillet. Le général Lioubov arrive sur le lieu où les corps des membres de la famille impériale ont été brûlés. Il est accompagné du journaliste français Desvignes. Un de ses lieutenants, Lojkine, remarque une jeune femme qui ressemble à la grande-duchesse Tatiana. Il va la protéger et décide de garder le secret pour le moment. En 192311, Lioubov est en France et a toujours sous ses ordres Lojkine. Ils vont participer à une réunion secrète dont Desvignes, qui est là aussi, voudrait bien connaître les raisons. Gabrielli donne à Valentin la mission de protéger Lioubov, devenu le bras droit du général Koutiepov, le chef des émigrés Russes blancs en France, et lui apprends que les Russes prévoient de reprendre pied en Russie. Desvignes tente d’interroger Lojkine sur la réunion, mais celui-ci est pressé. De retour chez lui il rejoint Tatiana, à qui il fait croire que la cour impériale vit encore. Le coffre-fort de Lioubov est cambriolé et il échappe de justesse à l’explosion d’une bombe. Desvignes va interroger Lojkine, devenu taxi, qui ne dit rien. Pujol averti Lojkine de l’attentat. Lioubov annonce à Lojkine qu’il l’envoie en Crimée, amis celui-ci démissionne. De retour chez lui, Lojkine, découvre son portail ouvert et son chien endormi. Tatiana est cependant encore là. Lioubov a appris des informations importantes, mais veut garder le silence pour mener son enquête. Il a un rendez-vous important à ce sujet. Il s’arrange pour semer Pujol et Terrasson qui assure sa protection. Il disparaît. Desvignes apprend à Valentin que Lioubov, après avoir berné Pujol et Terrasson, était partie avec Lojkine, qui les conduit là où il avait rendez-vous....
Regarder cet épisode →
En 1927, les 2 anarchistes italiens, Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti, ont été exécutés aux États-Unis après avoir été condamnés à mort sans preuves évidentes. Les attentats anarchistes, qui avaient cessés reprennent. Le Lys de France, l’un des rares journaux à avoir fait campagne contre Sacco et Vanzetti, fait l’objet d’un attentat. Le journal est dirigé par Alphonse Moulin. Celui-ci serait un ami intime du juge Webster Thayer, celui qui a condamné Sacco et Vanzetti. Moulin blâme son fils, Michel, qui en représailles de l’attentat a mis à sac une librairie anarchiste, avec ses amis, ce qui le prive du rôle de victime. Il lui annonce qu’il attend pour Noël un invité particulier. Un groupe anarchiste joue une pièce sur l'histoire de Sacco et Vanzetti. Gabrielli vient apprendre à Valentin que Moulin a invité chez lui Thayer pour Noël. Tout est organisé pour assurer sa protection et Pujol est « infiltré » en tant qu'extra. Durant la première nuit la femme de Thayer voit dans sa chambre les fantômes de Sacco et Vanzetti. La pièce est pourtant bien close. Elle les revoit dans le parc. Au retour de la messe de Noël, Thayer les voit aussi, sans personne, pas même Pujol, ne trouve un passage. Thayer reçoit un cadeau, un petit cercueil avec le chiffre un inscrit dessus. Au matin, Madame Thayer a disparu mystérieusement. Ce n'est qu'un début...
Regarder cet épisode →
En 1925, la France vient de reconnaître l’URSS. Son premier ambassadeur en France annonce au ministre des Affaires étrangères un projet du Comité central du PC soviétique, un raid aérien entre les 2 capitales fait par 2 pilotes soviétiques qui vont partir de Moscou le lendemain même de cette annonce. Valentin est chargé par Gabrielli de s’occuper des aviateurs soviétiques, car l’on craint en haut-lieu que le raid ne couvre en fait une mission secrète en France. Avec Pujol et Terrasson, ils composent donc un « groupe d’aviateurs » chargé de recevoir et d’accompagner les 2 aviateurs soviétiques. À l’aéroport ils ont une surprise, les 2 aviateurs sont 2 jolies aviatrices. Les 2 malles de ces dames, cachent 2 hommes qui sont accueillis par un colonel, qui est sous la surveillance de 2 autres hommes. Alors que les aviatrices sont avec Valentin et ses hommes, le colonel conduit ces hommes dans une cachette, où les 2 hommes qui le suivaient, des Américains, enlèvent ces 2 hommes. C’est alors qu’est annoncée l’arrivée en France de l’ingénieur Igor Sikorsky, une gloire de l’aviation russe du temps du tsar, passé après 1917 en Amérique, où il a révolutionné les techniques de l’aéronautique, notamment dans le domaine des hélicoptères. Le colonel surveille son arrivée quand ont lui annonce la disparition de ses 2 hommes. Il décide de les faire remplacer par les 2 aviatrices et profitant du fait que Valentin et ses hommes sont des policiers, les 2 femmes font cesser leur surveillance en faisant un scandale après avoir appris, soi-disant de leur ambassade, qui ils étaient. Avec le colonel elles enlèvent Sikorsky ...
Regarder cet épisode →
En 1930, dans la nuit, une personne immerge dans un lac un corps humain lourdement lesté. Un homme d'un certain âge, Albert, fait la cour à Lucette, couche avec elle et note sur son carnet « un peu décevante ». Il va ensuite, sous le nom de Julien Leblanc, riche planteur en Afrique, dans l'agence matrimoniale de Marie Bonheur14. Elle lui fait rencontrer Jeanne Bertin, à qui il lui fait la cour, mais qui le repousse. Il reste convaincu qu’elle « y passera ». Elle lui annonce qu’elle sera bientôt à lui. Un nouveau cadavre est jeté dans le lac. La Brigade enquête sur la disparition d’un diplomate canadien, Desfossés. Sa femme le décrit comme un homme rangé. C’est en fait la véritable identité de Leblanc. Jeanne reste tous aussi vertueuse avec un autre homme, Robert. Elle lui parle de sa tante qui a une maison à vendre, maison quelle voudrait bien lui racheter. Desfossés avait retiré une forte somme de sa banque juste avant sa mort. Jeanne conduit Robert chez sa tante, qui l’éloigne, empoisonne Robert et prépare du ciment. La Brigade apprend la disparition d’autres hommes dans des circonstances proches de celle de la disparition du diplomate. Jeanne découvre dans le journal la photo de Desfossés et sa disparition. Terrasson retrouve la garçonnière de Desfossés et qu’il a rencontré Jeanne le jour de sa mort. Jeanne va voir Marie Bonheur. Elle se demande ce qui est arrivé à Desfossés et à Robert après qu’elle les ait conduits chez sa « tante ». Dans le journal intime de Desfossé, il est fait référence à l’agence Marie Bonheur. Terrasson va, sous l’identité d’une riche propriétaire de vignes, à l’agence. Il rencontre Jeanne et en devient amoureux. Jeanne lui parle de la maison de sa « tante ». Valentin craint pour la vie de Terrasson qui ne semble plus se rendre compte du danger tant il est amoureux…
Regarder cet épisode →